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Assassin’s Creed 2

28 novembre 2009

En 2007 était sorti Assassin’s Creed premier du nom. Même s’il s’était illustré de par son ambiance assez exceptionnelle, les critiques fusses nombreuses ; en cause le manque de diversification du jeu, l’action extrêmement répétitive. En effet, même si j’ai adoré le premier épisode (et ai donc acheté la White Edition de AC2 tel un fanboy), force est d’avouer que le jeu n’évoluait pas, du début à la fin on faisait toujours la même chose > Enquête (de la même façon), puis assassinat de notre cible. Alors le second opus de cette trilogie annoncée depuis des lustres avait pour but de gommer ces défauts, réussi ou pas ?

Le jeu débute exactement là où le premier s’était arrêté, difficile donc de parler de l’histoire sans spoiler, ce pourquoi ce paragraphe est déconseillé à ceux qui n’ont pas joué aux deux jeux :p. Concernant Ezio Auditore, un autre ancêtre de Desmond, que peut-on dire ? c’est un jeune homme qui, comme dans tout bon scénario hollywoodien, verra son père et ses frères pendus après avoir été trahis. Son père, Giovanni Auditore (dont l’histoire a été introduite avec trois courts métrages diffusés sur NRJ12 en début de mois) est -officiellement- un banquier de Florence et serait mort à cause de la forte rivalité avec la famille Pazzi qui n’espère qu’une chose (ou presque) ; voir disparaître la famille Auditore. Et c’est bien ce qui va se passer, puisqu’après avoir vu son père et ses frères tués, Ezio ira se réfugier dans la Villa Auditore dans le village de Monterigionni.

Les nouveautés sont nombreuses dans ce deuxième opus ; Un nouveau système d’équipement, en effet désormais on peut avoir divers armures et armes à acheter auprès d’un forgeron. L’arrivée d’une deuxième lame, la lame empoisonnée, le pistolet… Bref, au niveau du combat on ne manque pas, surtout que Ezio est capable de jeter par dessus un rebord un garde, et il est donc possible de les tuer sans se faire repérer et/ou devoir les contourner. L’autre nouveauté et non des moindres, c’est la possibilité de nager ! hé ouais, fini les soulards du port qui nous tuent en nous jetant à l’eau, fini ! désormais on peut même se jeter dans l’eau pour passer incognito. D’ailleurs, en parlant du fait d’être incognito ; le système de réputation a été revu, en effet tant que l’on ne fait aucun acte répréhensible (genre tuer ou voler) notre barre de notoriété reste vide. Au contraire, plus on fait d’acte criminel (en présence de gardes bien sûr) et plus notre barre se rempli, au bout d’un moment on atteint le statut « connu » et dès que l’on croise un garde, il nous poursuit.  Il y a l’arrivée des « véhicules » aussi, avec la machine volante qui malgré son contrôle douteux est foutrement jouissive, les gondoles qui ne servent strictement à rien mais qui sont sympa à utiliser pendant nos visites, et enfin une scène de course poursuite en carrosse qui restera dans les mémoires !

On reprochait au premier jeu de ne pas avoir de missions secondaire, là encore AC2 gomme ce défaut ; en plus de tombeaux à explorer, de plumes à récolter, de statuettes à trouver et d’énigmes (bien ardues pour certaines) à déchiffrer, il y a divers autres missions rappelant les GTA > Assassinat, course & livraison de message. Là où AC2 fait original, c’est les missions punitives dans lesquelles on doit aller punir un mari accusé d’adultère ^^… Les missions annexes représentent donc un bon moyen d’allonger la durée de vie du soft, personnellement je l’ai terminé en 13h en faisant les tombeaux et en trouvant les statuettes, mais nul doute qu’il faudra le double pour faire le reste.

White Edition, comprend une statuette de Ezio et une mission exclusive. Autant vous dire que la mission est inutile bien que sympa à jouer.

Alors peut-on dire que AC2 est une réussite ? hé bien force est de constater que oui. Doté encore une fois d’une ambiance exceptionnelle, d’un héros ayant enfin une histoire (parce que bon, Altaïr servait à peu de chose finalement mis à part faire ce qu’on lui demandait) et d’un rythme de jeu plus intéressant, il est difficile de critiquer le soft. Alors oui, il est graphiquement inégal, les villes et paysages étant superbes alors que les personnages ont des visages douteux, alors oui les combats peuvent encore sembler rébarbatif (une diversification d’armes ne change rien à un gameplay qui n’a pas évolué ou presque) mais voilà, encore une fois on se laissera bercer dans un univers bien ficelé, et même les plus exigeants d’entre-nous auront du mal à s’ennuyer. Je ne peux que conseiller ce jeu qui est à mon goût, le jeu de l’année tout simplement.

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Michael Jackson’s This is It

31 octobre 2009

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Ah mais qui n’a pas entendu parler de ce documentaire évènement ? personne… Enfin si, peut-être un yéti dans sa grotte tibétaine, et encore.

Je pense qu’il est inutile de présenter Michael Jackson, son nom et son oeuvre étant connue et apprécier de tous (sauf ceux qui ont des goûts de chiottes). Mecredi dernier (28 octobre) est sorti ce documentaire montrant les répétitions de ce qu’on aurait du voir (et apprécier) lors de sa série de concert nommée This is It (« On y est ») à l’O2 Arena à Londres. C’est donc sur cette base de répétitions filmées (pour les souvenirs personnels de MJ, parait-il) que deux heures durant, Michael Jackson nous impressionne en interprétant ses plus grands hits (/déçu que You are not alone n’en fait pas parti). Alors bien sûr, y’à ceux qui diront qu’il pétait la forme, d’autre qui diront qu’il était bourré de médicaments, d’autre que Kenny Ortega (le réalisateur/metteur en scène) lui mettait la pression… Mais tout ça moi je m’en fout, si je rentre dans le sujet ça risque de s’éterniser :p

Donc à partir du moment où on aime Michael Jackson, ses danses et ses chansons, il n’y a strictement aucune raison de ne pas aller voir ce film, puisque ça n’est finalement qu’un concentré de bonne musique… et ça, c’est déjà beaucoup. Cependant à la fin du documentaire (sur la chanson This is it puis Heal the World) on ne pourra s’empêcher de se dire que, le show allait être grandiose, avec des moments juste épic, comme Human Nature, Beat It (le solo de guitare <3), Thriller et la vidéo qui l’accompagne…

 

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Promos chez Sony Australia : TV Bravia = PS3

22 octobre 2009

Non, c’est pas une blague. En Australie, entre le 22 octobre et le 20 décembre, tout acheteur d’une TVHD Sony Bravia se verra offrir une PS3 ! pas mal comme offre dites vous… Pas forcément, car sur les modèles éligibles pour cette offre le premier prix est à… 1350€. A ce prix là, autant acheter un écran 28′, c’est plus petit certes mais la qualité d’image est là, et en plus combiné avec la PS3 ça reviens largement moins cher ! (ouais je sais je suis radin, je l’assume.) Voilà le spot publicitaire assez marrant montrant carrément un crash test d’une PS3, qui rentre à 90km/h dans un Bravia… Spéciales quand même les publicitaires chez Sony…

La grande question : le câble HDMI est-il au moins fourni avec la PS3 ? parce que bon, payer un Sony Bravia sans pouvoir brancher la console en HDMI… autant aller acheter une bonne vieille télé à tube cathodique !

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[Dernières geekeries] Mass Effect & BF : Bad Company

17 octobre 2009

Je sais ça fait un bout de temps que j’ai rien posté de nouveau, mais bon, entre la rentrée (ouais je suis rentré au lycée fin septembre moi grâce à la rapidité de l’académie :’)) et la légendaire flemme d’écrire, faut me comprendre x).

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Récemment j’ai acheté ces deux jeux, l’un (Mass Effect) est un A-RPG (action / jeu de rôle) dans un univers de science-fiction. Je suis pas fan du genre SF mais je l’ai trouvé à pas cher et puis de toute façon, c’est un must de la console. D’ailleurs ça se comprends rapidement, vu la (quasi) perfection du jeu au niveau de l’intéraction entre les persos; les graphismes; le système de jeu. Le mélange TPS-RPG est quand même foutrement bien et le scénario -pour le moment- bien ficelé. J’en suis « qu’à » 10h de jeu et à mon avis, j’ai encore énormément de choses à découvrir dans ce jeu. Rien que ça est un vrai plaisir… oui, se dire qu’au bout de 10h de jeu on est encore loin de la fin, c’est tellement rare de nos jours !

L’autre, c’est BF: Bad Company, un bon p’tit FPS, là aussi trouvé à pas cher (15€ à la FNAC en neuf contre 30€ dans les autres magasins… avis à ceux qui l’ont pas encore :p). Bon, le jeu est quand même décevant au niveau du solo : On ne perd jamais, puisque le solo étant calqué sur le multijoueur, lorsque l’on perd, on réapparait juste un peu plus loin… La seule sanction est de devoir marcher O_O. Autre déception (bon pas trop, je l’avais déjà remarqué dans la démo); le gameplay est super rigide, on met trois plombes à changer d’arme/sortir le couteau, c’est parfois super frustrant en multi !. Le multi d’ailleurs : Comme tous les BF il est excellent (à condition de télécharger le DLC gratuit proposant le mode Conquète habituel des BF). Chaque combat est différent dans la mesure où les murs, arbres et autres ponts sont destructibles, cela permet de voir des combats différents même si l’on utilise cinq fois de suite la même map ! Ca change quand même des Call of Duty où les joueurs font tous la même chose dans l’unique but de gagner… Par contre pour les adeptes du sniper, c’est plus chaud : Si un snip est planqué sur un toit, inutile de s’ennuyer à le contourner : suffit de tirer une roquette ou quoique ce soit et s’en est fini… Ca deviens tout de suite plus compliqué pour eux. Tant mieux, j’aime pas les snip x)

Bref deux achats sympathiques, et prochainement je reçois FIFA10, commandé en version UK. Je m’attends pas à quelque chose d’énorme, juste à ce que j’ai joué de la démo : Un jeu supérieur à FIFA09 sans révolutionner la série ^^

PS: Le blog a dépassé la barre des 1600 visites ! c’est pas énorme en fait, mais ça fait quand même plaisir XD. Aller, encore environ 350 et j’pourrai parler des 2000 :p

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Fable II

17 septembre 2009

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Fable II… Qu’est-ce donc jeu ? (pensez-vous incultes du jeu vidéo). Fable II nous conte l’histoire d’un Héros, qui avec sa soeur rêve de richesse et d’habiter dans le château où règne le seigneur Lucien. Grâce (enfin, ils le pensent) à une boîte magique vendue par un charlatan, ils se retrouveront dans ce fameux château. Les choses ne se passent pas comme ils l’imaginaient et découvrent que le seigneur Lucien est à la recherche des Héros (de la Force, la Volonté et de l’Adresse) dans le but de refaire ce monde plein de pêchés (et accessoirement en devenir le roi).  Sa soeur se fait tuer par Lucien et le Héros survie aux évènements et quelque années plus tard, guidé par une voyante il part en quête avec son fidèle compagnon pour retrouver les trois Héros avant Lucien et mettre fin à ses plans. A partir de là difficile d’en dire plus, puisque le reste de l’histoire de l’Albion (sauf quelque passages clés bien évidemment) se feront en fonction des choix que l’on aura prit au cours de l’aventure. Une façon de vivre une expérience différente lorsque l’on recommence le jeu. Pour ma part j’ai fait une partie dans le bon côté, avant de sombrer dans le côté obscure de la fo… Euh, dans la méchanceté et la corruption. ^^

La série (ou plutôt, trilogie puisqu’un 3ème opus sortira en 2010) a débuté en 2004 sur la première Xbox (vous savez, le radiateur qui servait de console là) avant de se poursuivre sur 360 avec le deuxième opus. Bon, entre-temps il y a eu un épisode nommé The Lost Chapters mais bon, c’était plus un add-on -dispensable- qu’une suite. Donc Fable est un jeu de rôle, annoncé à coups de déclarations qui tuent par un Peter Molyneux enthousiaste, des déclarations flamboyante promettant un jeu hors du commun (et c’est peu dire). Il n’en était rien puisque Fable n’était finalement qu’un très bon RPG (un peu innovant quand même :p), le second opus annoncé encore plus fabuleux se révèle être… Ben un bon RPG en fait x)

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Commençons par les défauts (ou la déception, à vous de voir x)). Fable II devait, selon Molyneux (le fameux… haha c’te rime ! xD) nous permettre d’évoluer dans un monde vaste (même la jaquette le dit), hors il n’en est rien. Le monde est honteusement petit, les villes beaucoup trop peu nombreuses et pour nous faire croire que le monde est vaste, lorsque l’on passe à une autre map il est écrit des trucs du genre XXX Km, XX H nécessaires. Rajoutons à cela des temps de chargement affreusements longs et une lenteur incroyable pour accéder au menu : Bref j’aurais dû installer le jeu sur le disque dur, ça aurait peut-être été mieux. Le système de sélection des sorts est franchement pas intuitif, et en plein combat il est quasiment impossible d’alterner entre les sorts sans se prendre de coups, chose peu acceptable compte tenu du style de jeu. Bon, il faut dire que sur la dizaine de sorts, y’en a que deux (à tout casser) d’utiles, donc de toute façon même avec un meilleur système, le jeu changerait pas des masses. On regrette aussi que même au niveau 5 d’un sort, impossible de tuer plus de 5 ou 6 ennemis avec le même sort : les autres restent désespéremment vivants, on dirais qu’il y a une limitation sur le nombre de morts simultanées o_o. Et enfin dernier mauvais point du jeu : le Héros est invincible. En effet, il renaît à l’infini durant les combats et on ne perd donc jamais. Ca ne fait que lui rajouter des cicatrices et le rendre (un peu) moche. Mais ça franchement, OSEF non ?

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Dans les bons points, on appréciera un système social agréable, avec divers expressions pouvant être utilisées pour intéragir avec les villageois. Le mauvais côté de ce système est qu’il est pratiquement impossible de parler à quelqu’un en étant « seul », puisqu’une fois acquis un peu de renommée tout le village se presse autour de nous et on se retrouve parfois coincé dans une maison (ils font des embouteillages devant la porte !! o_o).  Le système de combat est simple et efficace, mis à part les sorts comme cité au dessus, tout se fait facilement et les combats finissent par ressembler à un hack’n’slash plutôt qu’à un action RPG, c’est pas forcément un mal et ça met plus de dynamisme dans les combats. Surtout qu’il n’existe pas de Mana ou quoique ce soit et les sorts peuvent donc être utilisés à l’infini. Une excellente chose pour moi qui est incapable de bien gérer les points de Mana dans un RPG ^^…  Les quêtes sont sympathiques et on ne s’ennui jamais même lorsque la quête principale est terminé. Bon il est vrai que les quêtes annexes se ressemblent toutes; cependant il y a toujours une petite histoire qui l’accompagne et c’est du coup tout de suite plus intéressant. Le mode coop en ligne et hors ligne est sympatoche, mais franchement sans plus, faute à l’impossibilité d’importer son personnage (puisqu’une fois invité par un ami, on dois choisir un personnage prédéfini et une arme pour intégrer son monde) et à une caméra douteuse. Encore, le fait que les personnages doivent se suivre hors ligne c’est tout à fait normal, mais là où ça parait bizarre c’est que le même système est intégré au mode en ligne… Il y a intérêt à bien se comprendre, sinon c’est le blocage assuré !. Sinon lorsque l’on a invité personne, nos amis (on peux choisir d’afficher nos amis ou tout le monde) apparaissent sous forme d’une orbe bleue, avec l’image de joueur à l’intérieur.

Bref, Fable II est un très bon RPG (ça se fait rare sur nouvelles génération !) qui plaira à un grand nombre par son extrême facilitée (mort impossible, ligne lumineuse qui nous indique où il faut aller pour continuer la quête) et même aux autres, parce que le fait de voir que nos choix ont une réelle répercussion sur le monde, c’est quand même plaisant !. Le jeu avait tout pour être culte, mais à cause de quelques défauts il se manque et c’est bien dommage. En tout cas, le troisième opus s’annonce grandiose !

Il existe deux add-on nommés L’ile de Knothole et L’Avenir dévoilé, que je n’ai pas acheté (peut-être plus tard, allez savoir) et qui prolongent quelque peu la durée de vie grâce à de nouvelles quêtes.