
Fable II… Qu’est-ce donc jeu ? (pensez-vous incultes du jeu vidéo). Fable II nous conte l’histoire d’un Héros, qui avec sa soeur rêve de richesse et d’habiter dans le château où règne le seigneur Lucien. Grâce (enfin, ils le pensent) à une boîte magique vendue par un charlatan, ils se retrouveront dans ce fameux château. Les choses ne se passent pas comme ils l’imaginaient et découvrent que le seigneur Lucien est à la recherche des Héros (de la Force, la Volonté et de l’Adresse) dans le but de refaire ce monde plein de pêchés (et accessoirement en devenir le roi). Sa soeur se fait tuer par Lucien et le Héros survie aux évènements et quelque années plus tard, guidé par une voyante il part en quête avec son fidèle compagnon pour retrouver les trois Héros avant Lucien et mettre fin à ses plans. A partir de là difficile d’en dire plus, puisque le reste de l’histoire de l’Albion (sauf quelque passages clés bien évidemment) se feront en fonction des choix que l’on aura prit au cours de l’aventure. Une façon de vivre une expérience différente lorsque l’on recommence le jeu. Pour ma part j’ai fait une partie dans le bon côté, avant de sombrer dans le côté obscure de la fo… Euh, dans la méchanceté et la corruption. ^^
La série (ou plutôt, trilogie puisqu’un 3ème opus sortira en 2010) a débuté en 2004 sur la première Xbox (vous savez, le radiateur qui servait de console là) avant de se poursuivre sur 360 avec le deuxième opus. Bon, entre-temps il y a eu un épisode nommé The Lost Chapters mais bon, c’était plus un add-on -dispensable- qu’une suite. Donc Fable est un jeu de rôle, annoncé à coups de déclarations qui tuent par un Peter Molyneux enthousiaste, des déclarations flamboyante promettant un jeu hors du commun (et c’est peu dire). Il n’en était rien puisque Fable n’était finalement qu’un très bon RPG (un peu innovant quand même :p), le second opus annoncé encore plus fabuleux se révèle être… Ben un bon RPG en fait x)

Commençons par les défauts (ou la déception, à vous de voir x)). Fable II devait, selon Molyneux (le fameux… haha c’te rime ! xD) nous permettre d’évoluer dans un monde vaste (même la jaquette le dit), hors il n’en est rien. Le monde est honteusement petit, les villes beaucoup trop peu nombreuses et pour nous faire croire que le monde est vaste, lorsque l’on passe à une autre map il est écrit des trucs du genre XXX Km, XX H nécessaires. Rajoutons à cela des temps de chargement affreusements longs et une lenteur incroyable pour accéder au menu : Bref j’aurais dû installer le jeu sur le disque dur, ça aurait peut-être été mieux. Le système de sélection des sorts est franchement pas intuitif, et en plein combat il est quasiment impossible d’alterner entre les sorts sans se prendre de coups, chose peu acceptable compte tenu du style de jeu. Bon, il faut dire que sur la dizaine de sorts, y’en a que deux (à tout casser) d’utiles, donc de toute façon même avec un meilleur système, le jeu changerait pas des masses. On regrette aussi que même au niveau 5 d’un sort, impossible de tuer plus de 5 ou 6 ennemis avec le même sort : les autres restent désespéremment vivants, on dirais qu’il y a une limitation sur le nombre de morts simultanées o_o. Et enfin dernier mauvais point du jeu : le Héros est invincible. En effet, il renaît à l’infini durant les combats et on ne perd donc jamais. Ca ne fait que lui rajouter des cicatrices et le rendre (un peu) moche. Mais ça franchement, OSEF non ?

Dans les bons points, on appréciera un système social agréable, avec divers expressions pouvant être utilisées pour intéragir avec les villageois. Le mauvais côté de ce système est qu’il est pratiquement impossible de parler à quelqu’un en étant “seul”, puisqu’une fois acquis un peu de renommée tout le village se presse autour de nous et on se retrouve parfois coincé dans une maison (ils font des embouteillages devant la porte !! o_o). Le système de combat est simple et efficace, mis à part les sorts comme cité au dessus, tout se fait facilement et les combats finissent par ressembler à un hack’n’slash plutôt qu’à un action RPG, c’est pas forcément un mal et ça met plus de dynamisme dans les combats. Surtout qu’il n’existe pas de Mana ou quoique ce soit et les sorts peuvent donc être utilisés à l’infini. Une excellente chose pour moi qui est incapable de bien gérer les points de Mana dans un RPG ^^… Les quêtes sont sympathiques et on ne s’ennui jamais même lorsque la quête principale est terminé. Bon il est vrai que les quêtes annexes se ressemblent toutes; cependant il y a toujours une petite histoire qui l’accompagne et c’est du coup tout de suite plus intéressant. Le mode coop en ligne et hors ligne est sympatoche, mais franchement sans plus, faute à l’impossibilité d’importer son personnage (puisqu’une fois invité par un ami, on dois choisir un personnage prédéfini et une arme pour intégrer son monde) et à une caméra douteuse. Encore, le fait que les personnages doivent se suivre hors ligne c’est tout à fait normal, mais là où ça parait bizarre c’est que le même système est intégré au mode en ligne… Il y a intérêt à bien se comprendre, sinon c’est le blocage assuré !. Sinon lorsque l’on a invité personne, nos amis (on peux choisir d’afficher nos amis ou tout le monde) apparaissent sous forme d’une orbe bleue, avec l’image de joueur à l’intérieur.
Bref, Fable II est un très bon RPG (ça se fait rare sur nouvelles génération !) qui plaira à un grand nombre par son extrême facilitée (mort impossible, ligne lumineuse qui nous indique où il faut aller pour continuer la quête) et même aux autres, parce que le fait de voir que nos choix ont une réelle répercussion sur le monde, c’est quand même plaisant !. Le jeu avait tout pour être culte, mais à cause de quelques défauts il se manque et c’est bien dommage. En tout cas, le troisième opus s’annonce grandiose !
Il existe deux add-on nommés L’ile de Knothole et L’Avenir dévoilé, que je n’ai pas acheté (peut-être plus tard, allez savoir) et qui prolongent quelque peu la durée de vie grâce à de nouvelles quêtes.