Et ça continue ! alala. 4ème ciné en quatre jour, et le timing est bon puisque c’est F&F 4 (quatre films, quatre…)
Bon, plaisanterie à deux balles mis à part. J’étais hier à l’avant-première du nouveau film d’action et de caisses stylées en veux-tu en voilà par nos amis États-uniens. Avant ça, après-midi à traîner une nouvelle fois dans les rues peu propre d’Orléans, avant de déguster un repas à Quick (oui je sais, en 4 ciné j’ai pas été capable d’aller manger une bouffe correcte, sauf peut-être le kebab). J’ai choisi Quick pour la seule raison que j’avais un SMS promo du genre “Un menu XL acheté = le même offert”. Comme quoi ça peut servir d’avoir une sœur employée par Quick hein.
Grosse frayeur en arrivant au cinéma à 10 minutes du début de la séance (programmée à 20h00), puisque la file d’attente était très longue et, ma sœur avait décidée d’aller aux toilettes… Ok, obligé de l’attendre j’me suis dit “ON VA SE RETROUVER TOUT DEVANT MEEEERDE !!!”, mais en fait nan. Parce que bien qu’il y ai beaucoup de monde, beaucoup ont préférés aller s’installer devant.. Ok s’ils veulent avoir mal au cou après tout c’est pas mon problème hein. Surprise dans la salle, pas de kikoololeuse pétasses et ni de wesh wesh (pourtant au vu du film on aurait pu y croire). Et là encore, toujours impossible d’écouter un film tranquillement, puisque qui dit beaucoup de monde dit plus de chances de tomber sur un con qui ri à la moindre scène du film…
Niveau “critique of the day by ma sœur”, j’ai franchement pas été déçu puisque à l’issu du film j’ai eu droit à un “c’était vraiment un film de kikoololeux attardés qui pourront jamais se payer de belles voitures comme ça”. Au moins, j’aurais eu droit à une critique plus développée que pour La journée de la jupe…

Un meurtre oblige Don Toretto, un ancien taulard en cavale, et l’agent Brian O’Conner à revenir à L.A. où leur querelle se rallume. Mais confrontés à un ennemi commun, ils sont contraints à former une alliance incertaine s’ils espèrent parvenir à déjouer ses plans. De l’attaque de convoi aux glissades de précision qui les mèneront hors de leurs propres frontières, les deux hommes trouveront le meilleur moyen de prendre leur revanche : en poussant les limites de ce qui est faisable au volant d’un bolide.
Bon, autant être clair dès le début, Fast and Furious 4 n’est ni plus ni moins un film d’action américain, en y ajoutant les courses illégales. On se retrouve donc avec un mec plus musclé qu’autre chose (Vin Diesel) et le gentil faux méchant mec genre beau gosse du FBI. A côté de ça bien sûr, filles à moitier à poil et passées maintes et maintes fois voir leur chirurgien perso.
Avec tous ces ingrédients made in USA on retrouve un film … de Vin Diesel, donc cascades à gogo, explosions… On ne s’ennui jamais, puisque rare sont les moments où on a pas droit à un minimum d’action (et puis bon, la voix française de Vin Diesel suffit amplement à nous empêcher tout ennui, tellement c’est marrant). Avoir vu les trois précédents F&F n’est pas une nécessité, la preuve est devant vous ! je n’ai vu que l’épisode Tokyo Drift auparavant, et ça m’a pas empêché d’apprécier le dernier en date.
Niveau des acteurs, ils remplissent leur boulot, la bande-son j’ai pas du tout aimé mais les musiques ont le mérite d’aller avec l’ambiance du film, et au niveau des effets spéciaux y’a un bon gros boulot réalisé, idem pour les cascades, le tout est parfaitement orchestré et nous permet de voir un film bien rythmé, un film qui servira à passer un bon moment entre amis. Certes ça vaut pas de payer pratiquement 10 euros, mais si comme moi vous avez moins de 26 ans, alors y’a pas vraiment à hésiter (enfin, si l’envie vous prend de voir un bon film d’action/course).
Aller, pour continuer dans ce rythme de courses et tutures qui explosent dans tous les sens, il me reste plus qu’à acheter le jeu The Wheelman avec notre ami… Vin Diesel ! tiens tiens, comme on se retrouve…

